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Accalmie

Voilà, la tempête s'est calmée.

J'ai pris conscience de ses réalités. J'ai admis les miennes aussi.

On va essayer d'avance petit à petit.

Régler chaque cas l'un après l'autre.

Pour Marie, c'est fait. Ecole + contrat de professionnalisation dans un grand groupe de T.P. Le tout grâce à lui. C'est bien. On est tous contents.

Prochaine étape, François. Le gros morceau.

Ca c'est pour moi.

Pour lui ? Comme il voudra, comme il pourra.

Il m'a demandé d'arrêter la pression. Je vais l'écouter. Pas facile mais faisable quand même.

Il vient de passer en coup de vent avant son départ pour Lisbonne. Le veinard. Avec un peu de chance, il aura le temps de passer à Fourvière dimanche soir quand il rentrera.

Voilà. J'ai effacé les autres notes et je vais laisser Malthe se reposer un peu. J'ai suffisamment à faire de l'autre côté de toute manière.

Bonne journée les filles.

Sylvie Funambule

 

Malthe on 4.10.07 08:40


Pourquoi l'amour ne s'éprouve-t-il que dans la violence de la perte ?
Parce que sa source est l'expérience de la perte.
Naître, c'est perdre sa mère.

Pascal Quignard

 

 

 



L'automne arrive et le vent va balayer les feuilles mortes.
Je fais comme lui, j'efface les mots qui n'ont qu'une utilité, exprimer une émotion, un sentiment à un instant donné mais ne servent à rien le lendemain puisque les émotions, les sentiments ont évolué.
Pourquoi l'amour ne s'éprouve-t-il que dans la violence de la perte ? Je ne suis pas d'accord, l'amour s'éprouve chaque jour, chaque instant, dans la douceur de nos corps blottis l'un contre l'autre. L'amour s'éprouve tout simplement.
malthe on 18.9.07 11:30


Abandon

Sans-20titre-20--2035.jpg
On peut s'éprendre d'une femme pour une manière de
ramener ses cheveux sur sa nuque, pour la négligence
dans sa voix, ou la lumière sur ses mains.
Pour une raison aussi simple,
on abandonne le tout de sa vie.
Christian Bobin 
malthe on 7.2.06 13:23


Problème

Jamais été forte en maths.

Alors tu imagines, un problème de trains qui partent d'un endroit Z et d'un endroit Y, pour se recontrer à un instant T dans un lieu W...

Sachant que les deux conducteurs ne savent pas bien quelle direction prendre. Que les wagons sont à moitié rouillés et brinqueballent sur la voie. Que le système de freinage est aléatoire.

Voilà, aujourd'hui les trains sont dans la nature, on ne sait même pas où. Les chefs de gare sont paumés, leur sifflet à la bouche.

Et la SNCF comme d'habitude n'a aucune information à donner.

Tu sais quoi ? La prochaine fois, je prend le métro, c'est plus simple et ça va moins loin.

 

malthe on 6.2.06 14:25


Que faire ce week-end

Il parait qu'il y a le Salon de la Lingerie à Paris ce week-end.

Le monde fabuleux de l'intimité féminine.

C'est au Palais des Expo de la Porte de Versailles.

Vitrine des tendances à venir.

C'est vachement important ça les tendances à venir au niveau de la lingerie féminine.

Et puis qui n'a jamais fantasmé devant une publicité d'Aubade.

Même moi en tant que femme, un cul pareil ça me laisse rêveuse...

Et puis j'aime bien cette leçon là : l'apprivoiser sans le brusquer.

Je rajouterais peut être : et réciproquement...

 

 

malthe on 3.2.06 12:07


Une pause ?

Une pause dans le temps.

Une pause dans l'instant.

Reflexion.

Demain je...

Mais demain tu sais ça fait peur.

Enfin non pas demain.

Ce qui me fait peur

C'est la peur de souffrir.

de souffrir de l'inconnu

de l'indécidable

de l'infini

de l'imperfection de l'univers

de ma propre imperfection.

Peur de perdre ma liberté.

Demain j'irai.

La peur au ventre, mais j'irai.    

 

 

 

malthe on 2.2.06 13:32


Pour B.

Homme, dis-moi ton amour une dernière fois Homme donne-moi ton regard Qui me renvoie l'image de mon corps exacerbé Homme, enferme-moi Les nuits sont trop brèves pour mon corps inassouvi Je t'attends encore et c'est déjà l'aurore Et le matin s'empêtre dans les draps froissés Une fois encore je demeure vacante Respirant sur ta lèvre ton souffle trop calme Toutes mes nuits sont de silence... Volontairement captive, je te donnerai ma chair et mon sang Je serai l'amante impudique de tes nuits Tu seras le cri pourchassé sur mes lèvres Dans la fièvre de tes étreintes Tu seras la main aux doigts d'acier Qui me force et me plie... 

Nicole Gherhardt

 

 

 

malthe on 1.2.06 11:20


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